Le Journal de Sainte-Foy

Le Journal de Sainte-Foy

(DL) Pour la troisième année consécutive, Journal.ca a reçu au restaurant Le Tuscanos de Sainte-Foy des représentants de quelque 320 organismes communautaires répartis sur les territoires desservis par ses journaux, dont Le Journal de Sainte-Foy, afin de leur rendre hommage et de les remercier du travail extraordinaire qu’ils accomplissent quotidiennement dans leur milieu.

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De nombreux élus de tous partis confondus étaient présents, dont la ministre de la capitale nationale, Geneviève Guilbault, le ministre François-Philippe Champagne, le député de Québec, Jean-Yves Duclos, le maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, des représentants du bureau d’Éric Caire, député de La Peltrie, le député de Louis-Saint-Laurent, Gérard Deltell, pour joindre leurs voix à Pierre Cassivi, cofondateur et éditeur de l’entreprise, pour souligner l’engagement des bénévoles.

Des partenaires d’affaires de Journal.ca, dont fait partie entre autres la Caisse populaire Desjardins du Piémont Laurentien, se sont aussi joints aux festivités. 

Le maire de L’Ancienne-Lorette, Émile Loranger, a adressé quelques mots à l’assistance, afin de remercier les bénévoles présents, mais aussi la direction de Journal.ca qui leur permet d’annoncer leurs activités dans les pages de journaux à saveur positive. Pierre Cassivi a également mentionné que M. Loranger est un partenaire de la première heure dans l’aventure de Journal.ca.

L’éditeur de Journal.ca a également profité de l’occasion pour annoncer la fusion dès octobre du Journal de L’Ancienne-Lorette et du Journal de Val-Bélair, ainsi que la décision de la direction de faire désormais imprimer ses journaux à Québec par l’entreprise Québecor, prenant du coup le format des quotidiens de la capitale.

(JB) C’est le 11 juin dernier que s’est tenu le souper-reconnaissance pour les bénévoles de l’organisme Popote Roulante Laval, qui a pour mission de contribuer au maintien à domicile d’aînés et de personnes en perte d’autonomie, malades ou ayant un handicap. On y effectue la livraison à domicile de repas chauds et équilibrés.

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« Notre organisme regroupe 80 bénévoles actifs et c’est encore insuffisant pour répondre à la demande, nous a confié Mariette Poisson, administratrice. Pour ceux et celles qui ont le goût de s’engager dans une belle expérience de bénévolat, nous les encourageons à communiquer avec nous au 418 694-9017. »

(JB) « La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté », écrivait François Mauriac, un romancier français. Ce mot s’avère particulièrement juste dans le cas des enfants. Les initier à la lecture, c’est leur ouvrir les portes de l’imaginaire et leur faire découvrir un excellent remède contre la solitude et l’ennui.

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Parmi les missions que s’est données la Maison des Grands-Parents de Sainte-Foy, on retrouve de l’aide pour les jeunes du niveau primaire et secondaire en difficulté d’apprentissage à compléter leurs devoirs et leurs leçons et ainsi maintenir ou développer leur estime de soi. La lecture y est également favorisée. C’est dans cette volonté de transmission de la culture que la Caisse Desjardins de Sainte-Foy a offert une bibliothèque et des livres à la Maison des Grands-Parents de Sainte-Foy. Le Journal de Sainte-Foy y était et a rencontré des enfants curieux et des grands-parents enchantés. Pour l’occasion, on les avait conviés à une petite réception lors de laquelle ils ont manifesté leur reconnaissance. L’acquisition de la bibliothèque et de livres a été effectuée dans le cadre du programme d’aide au développement du milieu (FADM).

(JB) Contrairement à l’année dernière, dame Nature a été plutôt clémente cette année pour les personnes qui ont assisté à l’assemblée générale de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. Malgré un fond d’air frais, le soleil était de la partie en ce 16 avril dernier.

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Plus de 175 membres de la Caisse ont participé à cette rencontre annuelle lors de laquelle ont été présentées les principales réalisations de la Caisse au cours de l’année financière 2018. De plus, les membres ont également pu faire connaissance avec Pascal Samonini, nouveau directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

Les faits saillants de la récente assemblée générale de Caisse Desjardins de Sainte-Foy sont des excédents d’exploitation de 12,3 M$, le versement d’une ristourne de 2,47 M$ et le versement d’une somme de 438 000 $ au Fonds d’aide au développement du milieu (FADM), comme annoncé par M. Samonini. Quant au retour aux membres et à la collectivité, il est de 241 250 $. De cette somme, 165 675 $ sont retournés grâce au FADM. La Caisse Desjardins de Sainte-Foy compte 38 528 membres.

Le FADM 2018 en chiffres

La neuvième édition du FADM a permis de redonner 100 000 $ à 11 organismes, soit le Comité résidents des Jardins Logidor, l’école Notre-Dame-de-Foy, l’école secondaire De Rochebelle, Gîte Jeunesse, Laura Lémerveil, Les comédiens sans bagage, le Pavois de Sainte-Foy, La Courtepointe, la Maison des jeunes L’Envol et la Maison des Grands-Parents. Parmi les autres gestes posés en faveur des organismes, mentionnons les vendredis décontractés où chaque vendredi, les employés versent la somme de 1 $ afin de bénéficier d’un allègement vestimentaire pour une cause choisie.

Desjardins et la clientèle jeunesse, une formule cool

Louis Babineau, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, rappelle que l’étude Jeunesse 2018, réalisée par la firme Léger, confirme que Desjardins est l’institution financière la plus cool pour la clientèle des millénariaux québécois. « Nous avons fait de nombreux efforts pour offrir des produits et services adaptés aux besoins de cette clientèle et dialoguer avec les jeunes en adoptant un ton et une approche qui résonnent auprès d’eux. »

Les membres de la Caisse, une priorité

Pour le directeur général de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy, Pascal Samonini, « les administrateurs, les employés et les gestionnaires de la Caisse ont tous le même engagement : travailler toujours dans l’intérêt de nos membres. Par son appartenance au Mouvement Desjardins et sa participation dans ses filiales, la Caisse a accès à une grande variété de produits et services financiers physiques et virtuels, tous conçus pour répondre à la diversité grandissante des besoins de nos membres. »

Une ristourne repensée

Une nouvelle formule de ristourne voit le jour. « La ristourne traditionnelle était basée sur votre volume d’affaires avec votre caisse, soit principalement l’épargne et les prêts, nous rappelle M. Samonini. Le nouvel ajout vise à reconnaître les relations d’affaires que vous entretenez avec les autres composantes de Desjardins, comme Desjardins Assurances. Il consiste en un montant fixe remis aux membres particuliers qui détiennent au moins un produit de Desjardins dans chacune des quatre familles suivantes, soit les comptes, les prêts, les marges et les cartes de crédit, les placements et les investissements, ainsi que les assurances. »

Au terme de la rencontre, les membres étaient invités à participer au jeu d’enquête animé par Les comédiens sans bagage. Ainsi, les participants devaient trouver cinq indices répartis aux différents endroits de la Caisse et ainsi résoudre le vol des pots de miel.

Il est possible de consulter le rapport financier complet de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy en visitant le caissesaintefoy.ca dans l’onglet : Résultats financiers.

(JB) Il y avait foule le matin de la visite du Journal de Sainte-Foy dans les locaux du Centre Louis-Jolliet. Plusieurs élèves de ce centre et de nombreuses personnes provenant de l’extérieur de l’établissement d’enseignement faisaient le tour des kiosques d’entreprises désirant recruter de la main-d’œuvre. L’activité était organisée par Option-travail, le Centre Louis-Jolliet, le Centre d’éducation des adultes des Découvreurs, le Centre multiethnique de Québec, le Cégep de Sainte-Foy et le gouvernement du Québec.

jsf 04 2019 article uneParmi les employeurs intéressés, il y avait Restos Plaisirs, le CHU de Québec – Université Laval, les restaurants Normandin, Pneus Ratté, Produits de construction Derby, La Korrigane brasserie artisanale, Unick entretien ménager, Logisco et Avico, pour ne mentionner que ceux-là. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec différents participants.

Demande en agroalimentaire

Pour Nour Sayem, fondatrice d’ICI! Aliments Ensemble, la rareté de la main-d’œuvre est un frein pour le développement de cette entreprise de développement économique qui œuvre dans l’offre d’emploi pour les personnes immigrantes. « C’est notre première présence ici et nous espérons recruter plusieurs personnes parce que notre entreprise est prête à passer de l’artisanat à la production de masse. Il faut se rappeler qu’au début, cette initiative socioéconomique avait pour mission de sortir des immigrantes syriennes de leur isolement par le biais de la préparation de mets faits maison. Nous avons commencé au Marché public de Sainte-Foy et la réponse a été tellement forte qu’il nous faut absolument grandir si l’on veut répondre à cette demande. »

Les gros joueurs de l’industrie alimentaire sont également à la recherche d’employés. Chez Biscuits Leclerc, on a du travail dans plusieurs secteurs de l’entreprise. Pour Benoit Gauthier, responsable des ressources humaines, la réponse des visiteurs est très bonne. « Aussi, nous avons de plus en plus de demandes de la part de gens qui n’attendent pas les activités comme celle qui se tient aujourd’hui pour nous faire signe de leur disponibilité. Ils communiquent directement avec la division des ressources humaines et s’enquièrent des postes à combler. C’est un phénomène qui n’existait pas avant. » M. Gauthier ajoute que les emplois offerts sont presque essentiellement dans le secteur de la production. « Mais, nous avons aussi besoin de personnel pour le contrôle de qualité », précise-t-il.

Les initiatives d’emplois viennent également d’organismes comme Projet d’Accueil et d’Intégration Solidaire (PAIS). « On promeut la vie à la campagne et on accueille des familles qui ont l’intention d’immigrer ici et de travailler dans des régions rurales, explique Suzanne Larouche, coordonnatrice. À titre d’exemple, on a accueilli sept familles qui se sont installées dans les régions rurales de Québec, Victoriaville et Saint-Jérôme. En trois années d’activité, le PAIS a comblé 31 emplois, dont 17 stables. C’est donc une richesse pour tout le Québec puisque ces familles ont l’intention de rester ici. Ce ne sont pas des travailleurs saisonniers qui retournent chez eux une fois leur contrat terminé. » Mme Larouche précise que l’organisme s’est vu remettre la somme de 100 000 $ par le Mouvement Desjardins.

De la formation pour les personnes handicapées

La Croisée est un organisme qui se spécialise dans l’offre de services d’intégration au travail de personnes handicapées. « Nous comptons également parmi notre clientèle des victimes d’accidents qui sont en processus de réadaptation. À ce sujet, il y a dans notre équipe des professionnels en mesure de les aider », explique Isabelle Senneville, directrice générale de La Croisée. Mme  Senneville précise que l’organisme accueille environ 290 personnes par année.

Chez Pneus Ratté, Isabelle Caouette, responsable des ressources humaines, explique que l’entreprise favorise la rétention de ses employés. « Nous avons à notre emploi une immigrante qui a bénéficié de la reconnaissance de ses acquis. Elle a fait ses débuts au comptoir et elle a effectué un DEP qui lui a permis de monter les échelons. Elle est maintenant conseillère technique et très heureuse dans ce qu’elle fait. Notre entreprise accorde une importance particulière au capital humain d’une personne. »

L’organisme à but non lucratif Dimensions propose à sa clientèle de la formation professionnelle, de l’insertion à l’emploi et de l’aide psychosociale. « Nous ne tenons pas compte de la scolarité de la personne. Elle vient nous consulter et nous pouvons déterminer son niveau de connaissance afin de lui offrir une formation qui lui permettra d’aller plus loin », affirme France Richard, qui précise que Dimensions entretient un partenariat avec le Cégep de Sainte-Foy.

La Baratte, entreprise d’économie sociale spécialisée dans la préparation et la livraison de mets et organisme bien connu de la population fidéenne, est à la recherche de personnes désireuses de collaborer au service de popote roulante connu sous le nom de Programme Trampoline. « Plusieurs personnes se sont montrées intéressées et nous profitons de l’occasion pour dire également que La Baratte est à la recherche de bénévoles », explique Guylaine Hayfield.

En terminant notre visite, nous avons rencontré Longjie Yan, une jeune femme d’origine chinoise à la recherche d’un employeur. « J’aime beaucoup cet événement. Il me donne l’occasion d’établir des contacts intéressants et ça me permet aussi de pratiquer mon français. »

(JB) Journal.ca a récemment commandé un sondage pour mieux connaître les lecteurs et les lectrices des journaux qu’il publie. À la lecture des résultats, force est d’admettre que nos journaux sont grandement appréciés. Le Journal de Sainte-Foy s’est entretenu avec Caroline Roy, vice-présidente du bureau de Québec de la firme Léger Marketing, pour connaître les grandes lignes de cette consultation effectuée auprès de 500 répondants de la région de Québec.

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Un contenu qui satisfait les lecteurs

Le sondage de Léger Marketing rapporte que 89 % des lecteurs apprécient la qualité du papier et 88 %, le format de nos journaux. Quant à la qualité des photos, elle est aimée par 86 % des lecteurs et la mise en page du journal (ce que l’on appelle le visuel) fait la joie de 85 % de ceux et celles qui nous lisent. Enfin, le contenu des articles est apprécié de 83 % des lecteurs et 85 % d’entre eux optent la variété des sujets couverts par les journalistes. Autre donnée intéressante : 63 % des gens qui lisent nos journaux le consultent en entier ou presque, une donnée qui a eu de quoi surprendre agréablement Caroline Roy. « C’est chose rare de constater que les lecteurs d’un journal le lisent d’un couvert à l’autre. Ces données sont donc de très bonnes nouvelles pour la direction des journaux. Ils ont non seulement un grand bassin de lecteurs et de lectrices, mais ils connaissent également une forte popularité auprès de ces derniers », relève Caroline Roy.

Mieux connaître les habitudes de lecture

Le but de cette consultation était de mesurer plusieurs aspects auprès du lectorat de différents journaux de Journal.ca. L’entreprise a mandaté Léger Marketing afin de mener une étude dont l’objectif était de connaître les habitudes de lecture, les intérêts et la satisfaction des lecteurs au sujet de ses publications.

Parmi les objectifs, quatre éléments ont été choisis. Léger Marketing a évalué la notoriété et le lectorat des journaux locaux de Journal.ca, mesuré leur appréciation de plusieurs aspects de ceux-ci ainsi que leur appréciation globale. Léger a également fait part des habitudes des lecteurs et lectrices des journaux et, finalement, a présenté une analyse différenciée selon les variables sociodémographiques de la région. « Nous avons ciblé les répondants en fonction des territoires couverts par les dix journaux, explique Mme Roy. Le sondage a été réalisé du 8 au 17 février 2019, ce qui signifie que les données sont très récentes. » Caroline Roy ajoute que l’échantillon de 500 répondants permet de brosser un portrait juste de la situation.

Une grande notoriété et un taux de lectorat élevé

En matière de notoriété, le sondage estime que 87 % des citoyens sondés connaissent au moins une des publications de Journal.ca. De plus, cette popularité est encore plus élevée chez les 65 ans et plus. Il y a également une constatation qui a de quoi réjouir l’équipe de Journal.ca puisque le taux de lectorat est de 82 %. « Cela signifie que vos journaux ont une grande portée auprès des lecteurs. Les gens qui les reçoivent les lisent. De plus, les différentes publications sont très appréciées puisque 86 % des lecteurs ont déclaré qu’ils les aiment. »

Journal.ca, le reflet des lecteurs

À l’affirmation : « Je lis mon journal pour m’informer sur la communauté », 84 % des personnes consultées ont répondu être d’accord et 73 % d’entre elles ont été d’accord avec l’affirmation suivante : « Mon journal local est un journal qui est proche de ma réalité. » Enfin, 59 % des lecteurs sont d’accord avec l’affirmation qui se lit comme suit : « Je lis mon journal local surtout pour me divertir, me détendre.

Égal ou supérieur aux autres

Les personnes qui ont participé au sondage se sont fait demander si elles considéraient que la qualité de nos journaux était inférieure, égale ou supérieure aux autres publications régionales (comme le Journal de Québec, le Soleil, etc.). Globalement, elles estiment, à 59 %, qu’elle est égale ou supérieure à ces dernières.

Des lecteurs plus heureux que d’autres!

En plus de nous apprendre de très bonnes nouvelles sur les habitudes de lecture de notre lectorat, la firme Léger Marketing a conclu sa consultation avec ce que l’on pourrait décrire comme « la cerise sur le sundae » : l’indice de bonheur de nos lecteurs. « Celui des lecteurs de Journal.ca est en moyenne de 79,77 % alors que l’indice moyen des gens résidant dans la ville de Québec est de 75,94 %, ce qui donne à vos lecteurs un pourcentage légèrement supérieur. On peut conclure que les journaux de Journal.ca se portent très bien », conclut Caroline Roy.

(JB) Dans le cadre du 100e anniversaire de Nelson Mandela, l’Union des Africains du Québec et amis solidaires de l’Afrique (UAQASA) a organisé un symposium dont le thème était le vivre-ensemble et la paix.

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- Prix du 105e anniversaire de Rosa Parks.

(JB) En ce lundi matin d’octobre qui amorçait la Semaine de la coopération, les membres de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy ont eu l’occasion de se procurer des pots de l’excellent miel récolté sur la toiture de l’édifice. Par la suite, le Journal de Sainte-Foy a pu s’entretenir avec M. Pascal Samonini, directeur général de la Caisse depuis le 17 septembre dernier. Il était accompagné par M. Louis Babineau, président du conseil d’administration.

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Pour M. Samonini, cette nouvelle affectation signifie un retour au bercail. « Pour moi, c’est un retour aux sources puisqu’il y a 18 ans, la Caisse Desjardins de Sainte-Foy a cru en moi et c’est avec elle que j’ai commencé ma carrière. Je reviens à la maison, en quelque sorte, et je remarque que la culture de cette institution financière est restée la même et c’est ce que je veux continuer à développer. »

Originaire de Québec, M. Samonini a débuté sa carrière en services financiers à la Caisse de Neufchâtel comme caissier. Par la suite, c’est à titre de planificateur financier qu’il a fait un court passage à la Caisse de Sainte-Foy, en 1999, avant de poursuivre sa carrière dans la grande région de Montréal pour finalement s’établir en Mauricie en 2008. Il a occupé diverses fonctions et c’est à titre de directeur général de la Caisse Laviolette qu’il a conclu ce chapitre dans cette belle région. C’est avec beaucoup de bonheur et d’enthousiasme qu’il est de retour pour relever de nouveaux défis à la Caisse, qu’il saura relever avec brio. Passionné des membres et des clients et visionnaire, M. Samonini saura assurément exercer son rôle de leader afin de faire évoluer notre milieu. 

La Semaine de la coopération

Le président du conseil d’administration de la Caisse mentionne que la Semaine de la coopération constitue un moment privilégié pour toutes les composantes du Mouvement Desjardins de démontrer avec fierté notre différence coopérative et son impact positif sur les personnes et les communautés. 

Le directeur général de la Caisse mentionne également que ce moment nous permet de valoriser les actions que nous posons dans notre milieu. « D’ailleurs, plusieurs actions seront mises de l’avant tout au long de la Semaine en assurant une présence quotidienne de la part de nos employés, gestionnaires et dirigeants auprès de plusieurs organismes de notre milieu. Sous le thème Agissons ensemble pour les jeunes, c’est tout Desjardins qui sera en action pour appuyer les jeunes par des initiatives en appui à l’éducation et à l’entrepreneuriat. Enfin, il nous faut être présents pour les organismes communautaires dont la mission est de pallier certains services qui n’existeraient pas sans eux. Nous nous devons également d’être à leur écoute », conclut Louis Babineau.

La neuvième édition de remise des prix du Fonds d’aide au développement du milieu s’est tenue dans une salle de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy. L’événement s’est déroulé dans le cadre de la Semaine de la coopération Desjardins sous le thème Agissons ensemble pour la jeunesse.

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Parmi les gestes qui ont suscité l’intérêt des membres du jury, mentionnons le théâtre, l’engagement communautaire en aide aux personnes ayant un problème de santé mentale, l’aménagement extérieur et l’aide aux jeunes en difficulté et aux enfants lourdement handicapés, pour ne mentionner que ceux-là. Le jury a également salué deux boursières de la Fondation Desjardins. Nous vous présentons les jeunes boursières, les organismes lauréats ainsi que ces membres dirigeants de la Caisse Desjardins de Sainte-Foy.

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(JB) Après une relocalisation en 2016, le Marché public de Sainte-Foy aura sa structure permanente et moderne, installée devant le stationnement, en bordure de l’avenue Roland-Beaudin. L’annonce a été faite par le maire de Québec, Régis Labeaume, entouré de Rémy Normand, président du conseil de l’arrondissement de Sainte-Foy–Sillery–Cap-Rouge et conseiller du district électoral du Plateau, Marie-Josée Savard, vice-présidente du conseil exécutif et conseillère du district de Cap-Rouge, Anne Corriveau, conseillère du district de la Pointe-de-Sainte-Foy, Pierre Samson, président du C.A. de la Coopérative du Marché public de Sainte-Foy et Isabelle Brodeur, coordonnatrice de la Coopérative.

Pour M. Labeaume, il était temps de doter cet espace dédié aux producteurs québécois d’une structure couverte et permanente. « Le Programme particulier d’urbanisme du plateau centre de Sainte-Foy prévoyait, en 2012, un aménagement de la sorte, aménagement très attendu par la Coopérative du Marché public. L’offre de marché saisonnier sera donc maintenue et grandement améliorée dans le pôle ouest de la ville. Avec le grand marché à ExpoCité, les citoyens auront accès à une offre alimentaire renouvelée mettant en valeur les produits et le savoir-faire d’ici. Aussi, les modifications seront faites par phase afin de conserver le marché public en activité en mai 2019. »

Pour M. Normand, « le secteur de la route de l’Église est en évolution accélérée et en transformation rapide. À cet égard, on suit de près – et étroitement – le Programme particulier d’urbanisme. Tout ce qu’on fait correspond à ce qu’on avait inscrit dans notre vision : la bibliothèque (Monique-Corriveau) qui a été complétée en 2013, le centre de glace et l’aréna en réfection, la transformation de la route de l’Église en artère conviviale, sans oublier le futur réseau structurant, qui améliorera l’accessibilité au site de façon importante. » Rémy Normand note également la densification du logement résidentiel. « Les nombreux projets immobiliers privés et tous ces éléments que nous avons évoqués démontrent qu’il est possible de favoriser une densification du territoire en préservant la qualité de vie à une échelle humaine, tout en mettant en valeur ce même territoire. »

Pour Mme Savard, « notre proposition s’appuie sur la volonté de la Ville d’offrir un marché saisonnier à la structure permanente et vitrée. Le marché sera lumineux et entouré de verdure. La qualité et la beauté du futur marché contribueront à son développement et à la vitalité du secteur en plein développement. »

Mentionnons enfin que, pour le marché aux puces, plusieurs hypothèses sont actuellement à l’étude.

(JB) Après avoir été le théâtre de travaux en recherche nordique pendant de nombreuses années, l’Université Laval voit ses efforts récompensés par l’annonce, le 17 août dernier, de la construction du pavillon de l’Institut nordique du Québec (INQ).

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Le projet bénéficie de l’appui du gouvernement du Canada de 25,5 M$, de celui du gouvernement du Québec, avec une contribution de 27,5 M$ (par l’entremise de la Société du Plan Nord) et du soutien de la Ville de Québec, à hauteur de 5 M$. Le reste du financement sera assumé par l’Université Laval et ses partenaires. Le début des travaux de construction est prévu en 2021.

« C’est toujours un plaisir, très chère Sophie d’être de retour chez vous et… chez moi », a lancé d’emblée le ministre de la Famille, des Enfants et du Département social et député fédéral de Québec, M. Jean-Yves Duclos, qui a été professeur titulaire à la Faculté des sciences sociales au sein de cette institution. « Nous avons un besoin constant et significatif d’innovation de recherche et de nouvelles connaissances. En matière d’innovation et de recherche, il n’y a pas de meilleur partenaire, pour le gouvernement canadien, que l’Université Laval. Nous avons en effet la chance, à Québec, de compter sur une institution (…) qui possède de solides infrastructures en matière de recherche et d’innovation ainsi qu’un bassin de chercheurs et d’étudiants compétents et ambitieux (…) L’annonce d’aujourd’hui permet de positionner l’Institut nordique, l’Université Laval et le Canada comme leader mondial en recherche nordique et arctique pour l’atteinte du développement durable, non seulement pour notre grand pays, mais aussi pour l’ensemble de la planète. »

« Investir dans les connaissances » (François-Philippe Champagne)

M. François-Philippe Champagne, nouveau ministre des Infrastructures et des Collectivités, a déclaré que « ce matin, nous avons la joie d’investir dans les connaissances. Pour moi, ça revêt un caractère particulier parce que l’investissement dans les connaissances, dans le développement durable du Nord-du-Québec et de l’Arctique canadien figure dans notre grand plan d’investissement historique dans les infrastructures. (…) On disait depuis longtemps que ce projet était en gestation, mais c’est grâce au leadership des gens de l’Université Laval et de la province, mais surtout de mes collègues de Québec, qu’il a vu le jour. (…) Mme la Rectrice, je suis fier de m’associer à vous aujourd’hui pour une annonce qui est très prometteuse pour l’Université Laval. Nous investirons plus de 25 millions de dollars afin de construire le bâtiment principal de l’Institut nordique du Québec ici même. (…) Ce projet va nous aider à mieux comprendre la réalité des communautés, ainsi que leurs défis comme les changements climatiques, qui sont particulièrement perceptibles. (…) En misant sur le savoir-faire, les connaissances et les compétences des divers experts et, notamment, de nos amis autochtones, nous contribuerons à bâtir ensemble une région prospère et durable où les collectivités seront dynamiques et en santé. »

« Une excellente nouvelle pour nous tous » (Joël Lightbound)

« Le nouveau site de l’Institut nordique du Québec qui verra le jour sur le campus de l’Université Laval est une excellente nouvelle pour nous tous. C’est un projet qui va permettre de faire rayonner l’expertise et le leadership du Québec et du Canada en sciences nordiques en réunissant les experts du Nord issus des universités, des collèges, des communautés, des gouvernements et du secteur privé. Sur une note plus personnelle, je dois vous dire que depuis mon premier jour à titre de député de Louis-Hébert, la création de l’Institut nordique du Québec était déjà ma priorité. Je pense que le leadership en matière de sciences nordiques est déjà bien établi. Avec l’Institut nordique du Québec, on va établir ce leadership et le propulser à la face du monde alors qu’on fait face à des changements climatiques qui nous apportent des défis considérables. »

« Soyons des acteurs plutôt que des spectateurs » (Sébastien Proulx)

« Il se passe, ici à l’Université Laval, des choses extraordinaires. Nous sommes une grande institution ici, mais nous créons une quantité impressionnante de recherche et de création de connaissance pour l’ensemble de la planète. Le sujet de la nordicité s’impose dans nos vies. Je préfère toujours penser que nous sommes des acteurs qui réagissons à ce qui se passe autour de nous plutôt que des spectateurs qui se font imposer l’agenda climatique ou l’agenda du monde, tout simplement. (…) La région de Québec continue d’être une locomotive, notre communauté est très active, notre économie est florissante dans tous les domaines d’activité. Bravo pour faire de Québec et de l’Université Laval cette plaque tournante de recherche au niveau international. Longue vie à cet institut iconique et bravo de vouloir changer le monde. »

« Le plus beau projet collectif où tout le monde a mis la main à la pâte » (Régis Labeaume)

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a félicité François-Philippe Champagne à titre de nouveau ministre des Infrastructures et des Collectivités. Il a ensuite salué le ministre responsable de la Capitale-Nationale pour son dynamisme. « Avec Sébastien (Proulx), on a réglé d’innombrables dossiers à Québec. (…) On n’aurait pas eu les 3 milliards de dollars pour le tramway, n’eût été de la présence de Sébastien Proulx comme ministre responsable de la région de Québec. Sophie D’Amours est une nouvelle rectrice qui nous rend tellement fiers et qui rayonne. Je salue Louis Fortier. C’est un grand jour pour lui aujourd’hui. Je veux aussi saluer Ghislain Picard et j’ai un petit mot spécial pour Robert Sauvé. Avoir su que tu devais aller à la retraite, on serait intervenu pour empêcher ça, cher Robert. En dix ans de vie politique, j’estime que c’est le plus beau projet collectif où tout le monde a mis la main à la pâte. »

« Un grand carrefour de connaissance et d’expertise » (Sophie D’Amours)

« Je suis vraiment émue. Ce matin, quand je me suis levée, j’avais l’impression d’être une petite fille. Je suis fière de tout ce qu’on a accompli ensemble. Fière de voir tous ces leaders marquer l’histoire de la recherche nordique du Québec, marquer l’histoire de l’Université Laval. (…) Nous sommes en train de changer les façons de faire en misant sur tous les talents et les disciplines. Les grands experts mondiaux sont ici, au Québec et au Canada. À ce titre, on peut penser à la naissance du Centre d’études nordiques avec M. Louis-Edmond Hamelin, qui a été le visionnaire de ce centre, devenu au fil des ans un pilier multiuniversitaire en ce secteur. On peut penser à la création du centre d’excellence ArcticNet et son brise-glace emblématique, le Amundsen, sous la direction de Louis Fortier. Ces réseaux de centres d’excellence réunissent des chercheurs de pointe. Avec toutes ces forces interdisciplinaires, on vient, avec l’Institut nordique du Québec, de donner un second souffle et de permettre que de nouvelles découvertes soient faites. »

« Le Nord vit sous une triple pression » (Louis Fortier)

« Le Nord se transforme sous la triple pression du réchauffement planétaire, la modernisation et l’industrialisation. Cette transformation spectaculaire, c’est un événement sans précédent. Et c’est un événement qui définit le début du 21e siècle par les enjeux géopolitiques, climatiques, socioéconomiques et environnementaux soulevés par cette transformation du monde arctique. L’ensemble de la planète se tourne vers le Nord et, en tant que nation nordique, le Canada et le Québec n’ont pas le choix d’être à l’avant-garde de cet éveil planétaire au monde arctique. (…) Certains de ces centres spécialisés en recherche nordique existent depuis les années soixante. (…) L’expertise de ces centres de recherche est souvent monodisciplinaire. Par exemple, sur les océans, les continents, la santé, etc. Or, les enjeux soulevés par la transformation du Nord et de l’Arctique canadien sont pluridisciplinaires, ce qui veut dire que nous devons avoir des réponses d’expertises qui combinent différents secteurs. En 2004, on a tenté de regrouper les différentes expertises des centres du Canada en recherche arctique. (…) Les résultats ont été spectaculaires. De la réfection de l’aéroport d’Iqaluit à la cartographie des voies navigables dans l’archipel canadien, on recense au moins 132 cas où la recherche effectuée par ArcticNet a mené à des programmes
destinés à aider le Nord à s’adapter au changement. »

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Ginette Demers
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